Agir sur la conciliation des temps de vie en favorisant le recours à l’aide à domicile est désormais un enjeu de taille pour les organisations qu’elles doivent intégrer dans leurs stratégies RSE. Car les évolutions progressives de la société génèrent de nouvelles conditions de vie quotidienne augmentant la charge mentale des actifs alors que la cohabitation intergénérationnelle par exemple diminue. Les salariés, qu’ils soient parents ou aidants doivent faire face aujourd’hui à des contraintes particulières liées à leur double engagement professionnel et personnel :
- L’augmentation massive de l’emploi des femmes suppose un nouvel équilibre entre la vie familiale et la vie professionnelle,
- La modification de la structure familiale avec le développement des familles monoparentales induit une accumulation des rôles au domicile pour le parent solo,
- Le phénomène de vieillissement de la population pèse sur des aidants encore en activité professionnelle qui assument le besoin d’aide humaine de leurs proches dépendants,
- Le nombre d’aidants familiaux en charge d’un enfant ou d’un conjoint en situation de handicap a considérablement évolué et les femmes sont beaucoup plus nombreuses que les hommes à contribuer à différentes formes d’aides (soutien moral, domestique, administratif, dans l’organisation de la mise en place de services à domicile et du suivi médical). Le statut d’aidant entraine des pertes de revenu lorsque l’on a recours au temps partiel et ralentit la progression des carrières professionnelles.
En offrant des solutions pérennes aux collaborateurs « parents », « en situation de handicap » ou « aidants d’un proche », vous permettez qu’ils n’improvisent plus lors d’imprévus, ils sont plus disponibles et plus fiables !