La Fepem déplore l’adoption au Sénat, dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances 2026, de l’amendement réduisant le crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile.
Ce dispositif a démontré son efficacité pour répondre aux besoins de vie essentiels de 3,4 millions de Français et lutter durablement contre le travail dissimulé.
La Fepem regrette cette réduction généralisée du crédit d’impôt, qui ne tient pas compte du caractère essentiel de certaines activités et la difficulté majeure dans laquelle vont être placées des millions de citoyens. Elle plaide pour un dispositif ciblé afin de préserver en priorité les activités essentielles, au premier rang desquelles la garde d’enfants, l’accompagnement de la perte d’autonomie et du handicap.
Alors que le secteur fait face à des défis majeurs, remettre en cause ce dispositif revient à fragiliser 5 millions de bénéficiaires et à compromettre les 600 000 recrutements nécessaires d’ici 2035 pour accompagner dignement la natalité et la perte d’autonomie.