Non, « le gouvernement ne modifiera pas le plafond de l’avance immédiate, qui demeurera à 6.000 euros », a-t-il ainsi annoncé ce mercredi 6 décembre. Fin octobre, la Fédération des particuliers employeurs (Fepem) alertait sur un amendement au projet de loi de Financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2024, encore en discussion, qui prévoyait de réduire de moitié ce plafond d’avance immédiate.
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"Pour la Fepem, cette possible différenciation des plafonds entre l'avance du crédit et la procédure classique est une « absurdité ». La fédération des particuliers employeurs considère que cela signerait la fin de l'utilisation de l'avance immédiate du crédit d'impôt pour certains ménages, qui ne souhaiteraient pas avoir à jongler entre le CESU déclaratif et l'avance permise par le CESU +."
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